[1] JEAN-PAUL II, Le mystère de l’incarnation. Bulle du Grand Jubilé de l’an 2000, Kinshasa, Medias Paul, 1999, p.4.

[2] Cf. J. G. BOURGEROL, Saint Bonaventure et la sagesse chrétienne, Paris, Seuil, 1963, p.55.

[3] TSHIBANGU Tshishiku, T., La théologie africaine. Manifeste et programme pour le développement des activités théologiques en Afrique, Kinshasa, Saint Paul Afrique, 1987, p.68.

[4] M. ELIADE, Histoire des croyances et des idées religieuses. De l’âge de la pierre aux mystères d’Eleusis, t.1, Paris, Payot, 1987, p.312.

[5] H. LESSIAT, Promotion de l’homme en Jésus-Christ d’après Irénée de Lyon, Strasbourg, Mame, 1974, pp.283-287. Pour Irénée, le processus de la récapitulation est le suivant : c’est l’homme qui récapitule la terre et le Christ qui récapitule l’homme. Mais en récapitulant l’homme, le Christ, il est vrai, récapitulera aussi la terre parce que, présente dans le corps des ressuscités, celle-ci sera transfigurée et participera à la gloire des enfants de Dieu. C’est en ce sens précis que toute la création, depuis la terre jusqu’aux anges, sera effectivement récapitulée dans le Fils de Dieu fait homme.

[6] Propos final sur les Quatre Fleuves, p.124.

[7] M. MESLIN, L’expérience humaine du divin. Fondement d’une anthropologie religieuse, Paris, Cerf, 1988, pp.226-227. Pour lui, la notion de centre revêt une signification à la fois spirituelle et matérielle. Dès lors, ses valeurs religieuses sont inséparables des notions d’espace et d’intimité.

[8] L. SPILLER, «L’espace cosmique » (traduit de l’italien par P. Michel), in Encyclopédie des religion, t.2, Nouvelle édition, Leck, Bayard, 2000, p.1617.

[9] L’image du Château intérieur dans Las Madaras (Thérèse d’Avila) ; La Montée du Carmel décrit l’itinéraire vers le centre de la montagne (saint Jean de la Croix) ; La relation entre Dieu et l’homme est exprimée par l’idée que le centre de l’âme est un infini puisqu’il conduit à l’abîme de l’amour de Dieu (Tauler).

[10] J. CHEVALIER et A. GHEERBRANT, (s.dir), Dictionnaire des symboles. Mythes, rêves, gestes, figures, couleurs, nombres, t.1, Paris, Seghers, 1973, pp.299-300.

[11] C.-A. KELLER, Communication avec l’ultime, Genèse, Labor et Fides, 1987, p.238.

[12] F.-M. LUFULUABO, Vers une théodicée bantoue, Louvain, Casterman, 1961, pp.8-10.

[13] B. LENOIR-NIMY, «L’Eglise et la promotion intégrale de l’homme et de la femme en Afrique », in Quelle Eglise pour l’Afrique du troisième millénaire ?au Synode spécial des évêques pour l’Afrique. Actes de la dix-huitième semaine théologique de Kinshasa du 21 au 27 avril 1991, Kinshasa, FCK, 1991, pp.275-288.

[14] NGHENZI Lonta Mwene Malamba, De la sorcellerie à la mystique, Lubumbashi, Loyola, 1987, p.16.

[15] E. MVENG, «L’art d’Afrique noire, liturgie cosmique et langage religieux », in Bulletin de Théologie Africaine, vol.1 n°1, 1979, p.99. Tout rite, toute musique, toute œuvre d’art plastique, indique-t-il, est une célébration cosmique de la victoire de la vie sur la mort. C’est une véritable liturgie cosmique.

[16] V. DELENE et C. ATATAH, «Sommet des leaders d’Afrique centrale sur les forêts », in Bulletin d’information trimestriel, publié par le Réseau Africain Action Forestière, n°008, mai-juin-juillet 1999, p.5. On croit que ces bois ont été plantés par les premiers ancêtres. Le but était de bénéficier de fonctions écologiques et de mener les activités socioculturelles. Nous encourageons que l’exploration soit faite pour découvrir ce qu’il y a de promotionnel.

[17] G. DEFAUX, «More (Thomas) 1477 ou 1478-1535 », in Encyclopaedia Universalis, Corpus 15, Paris, 1992, p.757.

[18] M. ELIADE, Le sacré et le profane, Hambourg, Gallimard, 1965, p.111. Etant perçues comme réservoir de toutes les virtualités, elles procèdent toute forme et supportent toute création. De fait, l’immersion symbolise la régression dans le préformel, la réintégration dans le monde indifférencié de la préexistence, répète le geste cosmogonique de la manifestation formelle. Elle équivaut à une dissolution des formes.

[19] E. MVENG, art.cit., pp.101-102.

[20] E. DREWERMANN, De la naissance des dieux à la naissance du Christ (traduit de l’allemand par J ; Feisthauer), Paris, Seuil, 1991, p.39.

[21] Cf. G. IWELE, «Mystique et christologie en Afrique », in La mystique africaine. Actes du colloque international à l’occasion du Ive centenaire de Saint Jean de la Croix, Kinshasa, Baobab, 1992, p.168.

[22] M. ELIADE, Mythes, rêves et mystères, Paris, Gallimard, 1965, p.29. Pour lui, le Christ non seulement s’est fait homme, ‘homme en général’, mais il a accepté la condition historique du peuple au sein duquel il a choisi de naître ; et il n’a recours à aucun miracle pour se soustraire à cette historicité, bien qu’il ait assez de miracles pour modifier la ‘situation historique’ des autres (en guérissant le paralytique, en ressuscitant Lazare, etc.).

[23] H. KÜNG, Le Christianisme. Ce qu’il est et ce qu’il est devenu dans l’histoire, (traduit de l’allemand par J. Feisthauser), Paris, Seuil, 1999, p.611.

[24] J.-N. BENZANCON, Le Christ de Dieu. Fils de Dieu. Comment réaffirmer sa divinité. Un chemin pour aujourd’hui, Desclée de Brouwer, 1980, p.74.

[25] MULAMBA Mutatayi, «Regard sur la statuaire luba », in Art religieux africain, Kinshasa, FCK, 1981, p.115.

[26] LEMA Gwete, «Essai sur la dimension religieuse de l’art négro-africain. Référence à la sculpture traditionnelle au Zaïre », in Art religieux africain, p.74.

[27] C.-A. KELLER, op.cit., p.267.

[28] S. WELL cité par M. MESLIN, op.cit., p.382.

[29] S. WELL cité par F. RAFFIN et L.-M. MORFAUX, L’homme et le monde, Paris, Armand Colin, 1977, p.12.

[30] J. C. BOURGERONL, Saint Bonaventure et sagesse chrétienne, Paris, Seuil, 1963, p.56.

[31] G. IWELE, art.cit., p.193.

[32] C.-A. KELLER, op.cit., p.269.

[33] S. WELL cité par F. RAFFIN et L.-M. MORFAUX, op.cit., p.12.

[34] M. BALLESTER, La prière qui transforme la vie. Un chemin d’intégration, Kinshasa, Saint Paul, 1985, p.14.

[35] A. T. SANON, «Quête spirituelle de l’Afrique contemporaine et mouvements mystiques », in L’Afrique et ses formes de vie spirituelle. Actes du deuxième colloque international de Kinshasa, 21-27/11/1983, Kinshasa, FCK, 1990, pp.37-38.

[36] G. IWELE, art.cit., p.193.

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